Business plan les 5 erreurs communes à éviterBusiness plan, quelles sont les 5 erreurs communes à éviter ?

Le business plan est un document stratégique essentiel dans la création et la gestion d’une entreprise. Il présente de manière détaillée les objectifs, les prévisions financières, la stratégie commerciale, l’analyse de marché, et d’autres éléments clés de l’entreprise.

Évitez les erreurs les plus courantes dans votre Business Plan. Si vous êtes en train d’élaborer votre business plan avec enthousiasme et détermination pour donner vie à votre projet entrepreneurial, vous êtes sur la bonne voie ! Cependant, il ne faut pas sous-estimer certains aspects de votre business plan et d’éviter des erreurs fréquentes qui pourraient le fragiliser.

Formalizi vous offre ici une liste de cinq erreurs habituelles à éviter lorsque vous rédigez votre business plan.

1. Négliger l’étude de marché et la connaissance de la concurrence

Il est fréquent que certains business plans se concentrent principalement sur les aspects financiers du projet. Bien que cela soit vital, il ne faut en aucun cas négliger l’étude de marché. Rappelez-vous qu’une entreprise doit répondre à un besoin réel identifié auprès d’un groupe spécifique de personnes. Si le besoin n’est pas présent, le marché ne l’est pas non plus.

Bien qu’il soit rare, certaines entreprises parviennent à créer le besoin en lançant des produits ou services innovants qui n’existaient pas auparavant, et les clients adhèrent par la suite (comme les premiers réseaux sociaux dans le secteur numérique). Cependant, de nombreux exemples montrent que des entreprises ont échoué à créer le besoin qu’elles cherchaient à satisfaire. Une étude de marché solide, identifiant clairement un besoin au sein d’une population spécifique (âge, statut, nombre, pouvoir d’achat…), vous donnera la confiance nécessaire quant au potentiel de votre offre.

Un autre aspect essentiel à considérer dans votre étude de marché est la concurrence. Si un besoin est identifié, il est probable que d’autres entreprises existent déjà. Posez-vous les bonnes questions. Combien de concurrents sont présents ? Quelles sont les caractéristiques de leurs produits ou services ? Leur activité est-elle en croissance ou en déclin ?

Déterminez ce que votre projet apportera de mieux par rapport à vos concurrents, afin de savoir si vous pouvez gagner des parts de marché. La compétitivité peut se manifester par les prix, le positionnement, ou encore l’image de marque.

La présence de concurrents n’est pas nécessairement négative, car elle peut indiquer la validité du besoin que vous avez identifié. À l’inverse, l’absence de concurrents peut être un signe d’alerte, suggérant que personne n’a réussi à percer sur ce marché. Dans ce cas, il est important de comprendre pourquoi les entreprises précédentes, s’il y en a eu, n’ont pas réussi à maintenir leur activité.

Pour garantir une étude de marché solide, vous pouvez envisager de faire appel à une agence spécialisée.

2. Ne pas avoir un regard critique sur votre offre

Identifier un besoin précis n’est que le début. Vous devez désormais élaborer une offre de produit ou de service qui répond de manière efficace à ce besoin. Ceci est essentiel pour créer un produit plébiscité par les consommateurs.

Avoir un regard critique sur votre offre implique de passer en revue toutes les forces et faiblesses de votre projet. Pour ce faire, l’outil couramment utilisé est la matrice SWOT (Strenghs – Weaknesses – Opportunities – Threats), qui permet de répertorier les aspects positifs et négatifs du projet, qu’ils soient internes ou externes.

L’utilisation de cette matrice permet de visualiser facilement les atouts et les lacunes de votre projet. C’est un outil de diagnostic puissant pour évaluer le produit ou le service que vous envisagez de commercialiser, et vérifier s’il sera performant sur le marché.

3. Faire des prévisions financières irréalistes

Vos projections financières revêtent une importance cruciale, car elles vous permettront d’évaluer la viabilité de votre entreprise et de déterminer les besoins en financement pour votre activité.

En réalité, il est rare qu’une entreprise puisse s’autofinancer dès son lancement. Cela signifie que les flux de trésorerie générés par l’activité ne suffiront pas à couvrir les frais de fonctionnement. Des apports internes (apports des associés) ou externes (investisseurs, prêts…) seront donc nécessaires pour couvrir ces dépenses pendant la période où vous ne serez pas encore autosuffisant.

De plus, vos estimations financières seront minutieusement examinées par les parties prenantes de l’entreprise, telles que les banques et les investisseurs, qui chercheront à évaluer la viabilité du projet.

Le risque ici est de surestimer délibérément les projections financières dans le but de paraître très attractif et de convaincre aisément les parties extérieures au projet. Cependant, cette approche n’est pas recommandée. Vos interlocuteurs pourraient exiger des comptes si vos chiffres s’avèrent nettement inférieurs aux prévisions à l’avenir. De plus, cela pourrait vous induire vous-même en erreur.

Il est donc essentiel de justifier chaque hypothèse concernant la part de marché, le chiffre d’affaires et les coûts prévisionnels, en vous appuyant sur votre étude de marché et les enquêtes que vous avez réalisées avant d’établir vos prévisions financières.

4. Négliger les aspects juridiques du projet

Dès la phase de conception du business plan, de nombreuses questions d’ordre juridique se posent. Il est essentiel de ne pas sous-estimer ces questions. Des choix judicieux dans le domaine juridique peuvent grandement faciliter votre activité, voire la complexifier.

Au cœur de ces interrogations, vous trouverez le choix de la forme juridique sous laquelle exercer votre entreprise. Il faut considérer des aspects tels que : est-il préférable de travailler en tant qu’individu ou sous une structure sociétaire ? Quelle forme sociétaire convient le mieux à votre situation ? Et quelles en seront les implications fiscales ? Ignorer ces questions serait une erreur, car le choix de la forme juridique peut avoir un impact significatif sur la manière dont vous opérez.

Si vous envisagez de vous associer avec d’autres personnes pour mettre en commun des compétences ou des capitaux, opter pour une forme sociétaire peut être avantageux. Dans ce contexte, les structures telles que la SAS (Société par Actions Simplifiée) ou la SARL (Société à Responsabilité Limitée) pourraient être des options pertinentes. En revanche, si vous prévoyez de démarrer votre activité seul, des formes telles que la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ou l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) pourraient être plus adaptées.

Ne sous-estimez pas l’importance des aspects juridiques dans la préparation de votre projet. Il est recommandé de consulter des professionnels du droit pour vous guider dans le choix de la meilleure forme juridique pour votre entreprise.

5. Négliger la présentation de votre business plan

graphiques pour business planDans un business plan, la forme joue un rôle tout aussi crucial que le contenu. Une fois que vous aurez rassemblé toutes les informations essentielles, établi des projections financières solides et présenté en détail votre produit ou service, il vous faudra encore veiller à ce que votre dossier soit présenté de manière impeccable.

Un business plan mal agencé ou esthétiquement peu attrayant peut rapidement jouer en votre défaveur. Les lecteurs de votre business plan n’auront pas nécessairement beaucoup de temps à lui consacrer, c’est pourquoi il doit être percutant et laisser une impression positive.

Une introduction synthétique doit résumer le projet en deux pages. Le corps du business plan doit être structuré autour des neuf grands thèmes évoqués dans cet article. Les détails techniques, tels que les caractéristiques du produit, l’étude de marché et les prévisions financières, peuvent être inclus en annexe pour ne pas surcharger le corps du texte.

N’hésitez pas à intégrer des graphiques, des visuels ou des tableaux. Cela donnera un aspect convaincant à votre business plan et facilitera la compréhension des informations essentielles.

Gardez en tête que la première impression compte, et un business plan soigné et professionnel renforcera la crédibilité de votre projet auprès de vos interlocuteurs.

En conclusion sur les 5 erreurs communes à éviter pour un business plan

Évitez les 5 pièges et obtenez un business plan solide. Comme vous l’avez constaté, rédiger un business plan convaincant peut s’avérer difficile. Cependant, en évitant ces cinq erreurs majeures, vous êtes déjà bien parti pour obtenir un premier jet solide à présenter pour votre projet !

Le business plan vise à convaincre les investisseurs, les partenaires et les banques de la viabilité et du potentiel de l’entreprise. Soignez donc votre présentation en rajoutant des graphiques et des visuels pertinants.

Si vous aspirez à créer votre propre entreprise et désirez être guidé à chaque étape, ne laissez plus de place au doute. Prenez contact avec l’équipe de Formalizi, qui vous accompagnera dans toutes vos démarches. Votre aventure entrepreneuriale est à portée de main !

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